Mohammad Ghows Zalmay journaliste de télévision, célèbre dans les années 80, fut également animateur de "talk-show" mais aussi attaché culturel d'une ambassade d'Afghanistan.
Exilé aux Pays-Bas pendant plusieurs années, le gouvernement d’Hamid Karzai, l'invita à revenir dans son pays et à faire partie de la télévision publique.
Enfin, ce dernier était devenu porte-parole du bureau du procureur à Kaboul.
La traduction :
Aidé par le mollah Qari Mushtaq, il publia une traduction du Coran, en 2007, en langue dari (persan,langue officielle avec le pachtou).
Il fit alors imprimer 6000 exemplaires.
Cette parution provoqua une véritable tempête politique car ne contenant pas les deux versions, c'est à dire celle traduite et l'originale en arabe. Une obligation imposée par le droit islamique.
De plus, d'après les autorités religieuses d'Afghanistan, cette traduction était issue de mauvaises interprétations du texte sacré, destinées à diviser les musulmans. On parla même, alors, de conspiration.
Un dénouement :
Interdit de quitter le territoire suite à la décision d'une commission religieuse, il fut arrêté par la suite, en ayant tenté, selon la police, de fuir au Pakistan.
Le 11 septembre dernier, un tribunal de Kaboul a condamné à vingt ans de prison Mohammad Ghows Zalmay et le mollah Qari Mushtaq. Quant à leur imprimeur, il s’est vu infliger une peine de cinq ans avec sursis.
L’avocat de la défense a annoncé qu’il allait faire appel.
Agence de traduction Traduki
Exilé aux Pays-Bas pendant plusieurs années, le gouvernement d’Hamid Karzai, l'invita à revenir dans son pays et à faire partie de la télévision publique.
Enfin, ce dernier était devenu porte-parole du bureau du procureur à Kaboul.
La traduction :
Aidé par le mollah Qari Mushtaq, il publia une traduction du Coran, en 2007, en langue dari (persan,langue officielle avec le pachtou).
Il fit alors imprimer 6000 exemplaires.
Cette parution provoqua une véritable tempête politique car ne contenant pas les deux versions, c'est à dire celle traduite et l'originale en arabe. Une obligation imposée par le droit islamique.
De plus, d'après les autorités religieuses d'Afghanistan, cette traduction était issue de mauvaises interprétations du texte sacré, destinées à diviser les musulmans. On parla même, alors, de conspiration.
Un dénouement :
Interdit de quitter le territoire suite à la décision d'une commission religieuse, il fut arrêté par la suite, en ayant tenté, selon la police, de fuir au Pakistan.
Le 11 septembre dernier, un tribunal de Kaboul a condamné à vingt ans de prison Mohammad Ghows Zalmay et le mollah Qari Mushtaq. Quant à leur imprimeur, il s’est vu infliger une peine de cinq ans avec sursis.
L’avocat de la défense a annoncé qu’il allait faire appel.
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